Le Courrier de l'architecte - Retour à l'accueil Etudiant

Entrez votre e-mail pour vous inscrire

'BIODIVER[CITY]' / Prix Innovation et Architecture pour la Mer'BIODIVER[CITY]' / Prix Innovation et Architecture pour la Mer

Brève | Résultats du concours international d'architecture 2014 Fondation Jacques Rougerie (02-12-2014)

La remise des Prix du concours international d'architecture de la Fondation Jacques Rougerie a eu lieu le 27 novembre 2014, à l'UNESCO, Paris 7e. La Fondation a décerné 3 grands prix de 10.000€ chacun ainsi que des mentions spéciales et des coups de coeur dans les 3 catégories du concours. Communiqué.

Monde

Pour cette quatrième édition, la Fondation Jacques Rougerie a reçu 1.749 candidatures de 90 nationalités différentes. De ces candidatures, 116 projets éligibles ont été sélectionnés pour être étudiés par le Collectif Babel, composé d’Hadrien Gauthier, Hugues de Blignières, Thibault Gardoncini et Paul Jaquet. La Fondation a souhaité, pour cette nouvelle année, poursuivre ce partenariat afin de renforcer son engagement auprès des jeunes talents en art, en architecture et en design.

Ces étudiants et jeunes diplômés en Architecture ont participé au choix des 25 projets qui ont été présentés aux membres du jury le 5 novembre 2014. A l’issue de cette journée de travail, 3 lauréats ont été récompensés, 3 mentions spéciales ont été pourvues ainsi que 3 coups de coeur du jury pour des projets sur la thématique de l’Innovation et Architecture pour la Mer, l’Espace, et l’Architecture et la Problématique de la Montée du Niveau des Océans.

Le Collectif Babel a également souhaité mettre en avant d’autres projets en remettant cette année 3 coups de coeur Babel.

02(@Quentin Perchet-Thomas Yvon-Zarko Uzelac).jpgPrix Innovation et Architecture pour la Mer

L'équipe lauréate est composée de trois jeunes architectes : Quentin Perchet et Thomas Yvon, diplômés de l’INSA de Strasbourg et Zarko Uzelac, diplômé de l'Université de Belgrade (Serbie) pour leur projet 'BIODIVER[CITY]'.

L’environnement sous-marin, plus large écosystème de notre planète, est l’un des plus fragiles, malmené tant par l’homme et la pollution qu’il génère, que par la nature elle-même avec les cyclones qui détruisent des récifs entiers.

Le projet BIODIVER[CITY] est le premier zoo dans l’océan destiné à amener l’Homme au plus proche de la beauté sauvage du monde aquatique et l’éveiller au respect de la mer. Le visiteur se voit proposer un parcours à travers toutes les strates de la vie marine : observation des espèces qui côtoient les plages et les côtes, découverte des animaux aquatiques au fur et à mesure de la descente vers les grands fonds grâce à un tunnel sous-marin. Le voyage se termine par une exposition sur la préservation de nos océans.

Le projet se compose d’une plateforme flottante de trois niveaux. Une structure tubulaire est suspendue à cette plateforme, elle sert de support de croissance à tous les organismes marins, y compris les coraux. Le tunnel sous-marin s’enroule tel un tourbillon à travers les différents univers de nos océans. Les eaux laissent d’abord apparaitre les grands mammifères comme les baleines et dauphins, puis le visiteur découvre le monde du récif corallien avec sa multitude de coraux et poissons colorés. Finalement, on plonge dans le monde encore méconnu des grandes profondeurs à la découverte des créatures d’un autre temps.

03(@Jihyoon Yoon-Deakwon Park)_S.jpgUne mention spéciale a été attribuée à l'équipe coréenne réunissant Jihyoon Yoon, Architecte et Urbaniste ainsi que Deakwon Park, Docteur en Architecture, tous deux diplômés de Harvard, autour de 'Ocean Hyacinthe', un projet architectural aux ambitions écologiques certaines.

La contamination des estuaires constitue une menace majeure pour l'écologie côtière - ces eaux servant pourtant de zone d'alevinage pour de nombreuses espèces de poissons et de crustacés -. Ce projet se concentre sur les sites de démantèlement des navires pour en assurer la dépollution.

'Ocean Hyacinthe' est une sorte de 'marais côtier flottant' qui va purifier la contamination causée par le processus de démantèlement des navires en reproduisant un écosystème naturel. Favorisé par le balancement des marées, le fonctionnement de l’Océan Hyacinthe repose sur la combinaison de différents sols artificiels intégrant plantes, animaux et bactéries et sur leur capacité naturelle à filtrer et retenir les contaminants marins tout en recréant un écosystème naturel en marge d’un littoral dégradé.

04(@Barbara Sopolinska-Marta Szczepanska-Daria Wojciechowska)_B.jpgLe coup de coeur du jury a été attribué à une équipe polonaise composée de Barbara Sopolińska, Marta Szczepanska et Daria Wojciechowska, trois jeunes étudiantes en quatrième année d’architecture de l’Université de Varsovie en Pologne pour leur projet 'The Cloud Charger'.

L'eau douce a toujours été et sera toujours nécessaire à la vie, voilà pourquoi il y a de plus en plus d’usines de dessalement dans le monde entier. Le projet consiste à créer des unités de dessalement flottantes qui utiliseraient l'eau de mer pour irriguer les cultures en zones littorales désertiques.

L'idée est simple : dessaler l'eau de la mer et la faire parvenir sur les terres arides. Le système se compose d’usines de dessalement flottantes avec équipage, fonctionnant comme des 'stations d'accueil' et de drones comme système de transport de l’eau douce vers les cultures. Ces drones se chargeraient en énergie et en eau douce aux 'stations d'accueil'. Ils seraient équipés d'un système GPS leur permettant de transporter directement l'eau douce sur les zones agricoles. Les régions touchées par la sécheresse pourraient alors retrouver la vie à travers un nouveau développement agricole.

05(@Nolwenn Battistoni-Paul Beauce)_B.jpgLe coup de Coeur Babel Collectif a été remis à l'équipe française composée de Nolwenn Battistoni, jeune architecte diplômée en Master 2 d’architecture de l’ENSA Normandie, et Paul Beaucé, jeune architecte diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Normandie, pour leur projet 'M-O-V-E - Matrice Ondulante Vectrice d’Energie'.

L’énergie déployée par la houle est inépuisable. Présente en tout point du globe, elle constitue un potentiel immense, équivalent à l’énergie produite aujourd‘hui par la planète entière. La principale difficulté pour l’exploiter réside dans la transformation, le transport et le stockage de cette énergie.

Ce projet a pour objet d’imaginer un dispositif habitable par l’homme capable de capter et d’utiliser cette énergie in situ. Ainsi, de la mer naît une architecture hydro-sensible qui se déforme et se transforme, se tend et se détend en interaction perpétuelle avec son environnement. Le dispositif s’apparente à une chaine qui oscille verticalement et horizontalement aux rythmes de la houle, constituant un espace habitable et dynamique qui permet la production d’énergie.

Les habitations se connectent à une matrice ondulante qui modifie en permanence la perception de l’espace. Ces cellules réagissent aux mouvements du lieu où l’espace se dilate et se contracte sous l’effet des vagues, fabriquant une architecture flexible et évolutive. Le système est modulaire et extensible pouvant se développer et proliférer à la surface de l’eau, constituant de véritables archipels autonomes.

06(@Lam Wai-Han-Choi Chung-Lam-Chueng Sze-Yu-Chuang Cheng-Lin)_B.jpgPrix Innovation et Architecture pour l’Espace

L'équipe lauréate réunit Lam Wai-Han, étudiante en dernière année d’Architecture de l’Université de Hong Kong, Choi Chung-Lam, Architecte d’Intérieur diplômé de l’Université de Hua Qiao, Chueng Sze-Yu, étudiante en dernière année de Design Environnemental et d’Architecture à l’Université Polytechnique de Hong Kong et Chuang Cheng-Lin, Architecte et Designer à Taïwan, pour le projet 'Mars Mission'.

Sur Terre, les ressources ne cessent de diminuer, la population de croître et l’idée de développer une colonie extra-terrestre sur Mars est souvent évoquée. Les scientifiques estiment que la limite des ressources naturelles de la Terre va être atteinte dans environ 200 ans. Or, actuellement, nous ne disposons d'aucun moyen pour trouver une autre planète habitable.

'Mars Mission' est un projet en trois phases dont le but est de coloniser Mars. La première phase est 'l’Exploration'. Un groupe de chercheurs et leurs équipements vont être envoyés sur Mars pour l’étudier, analyser la géologie et chercher d’éventuels signes de vie. La deuxième phase est 'l’Expérience'. L'idée est d'établir une capsule expérimentale auto-suffisante avec un écosystème test autonome. La troisième phase est le 'Terraforming' (formation de sol d’accueil). Il s’agit de reproduire un milieu de vie similaire à celui de la Terre grâce à cet écosystème autonome. Mars va enfin pouvoir devenir une autre maison pour l'Homme.

07(@Alexandre Voegele-Mathieu Gasq-Eric Geraud)_S.jpgLa mention spéciale et le coup de coeur Babel Collectif sont remis à l'équipe française pluridisciplinaire composé d'Alexandre Voegelé, architecte de l’ENSA de Strasbourg, Atalow, infographiste et designer autodidacte passionné par les effets spéciaux et la 3D photo-réaliste, et Eric Géraud, ingénieur, chef d'un bureau de maîtrise d’oeuvre à Tours pour le projet 'Skylink'.

L'accès à l'espace nécessite actuellement une grande quantité d'énergie, génère une forte concentration de débris orbitaux et n’est ni régulier, ni totalement fiable. Toutefois, quitter l'atmosphère terrestre est l'étape essentielle dans la réalisation de tout projet spatial de grande ampleur.

L'équipe propose de créer la première section d'une liaison Terre-Espace permettant de s’affranchir de la force de gravité. Cette connexion sera similaire à une ligne ferroviaire, aérienne ou maritime régulière. Il desservira un centre orbital, point de départ d'une nouvelle page dans l'histoire de l'espace. Propulsé grâce au soleil, à l'eau et à l'air, le Skylink répond aussi aux grands défis climatiques et permet la création d'une connexion Terre-Espace fiable, propre et régulière.

Véritable 'cordon ombilical' entre l'homme et sa planète, il sera le premier tronçon d'une ligne intergalactique, la première étape d’un véritable accès à l'univers pour l'humanité.

08(@Edbert Cheng-Henry Chuang)_B.jpgLe coup de coeur du jury a été attribué à l'équipe américaine constituée d'Edbert Cheng, Architecte diplômé de l’Université de Cornell, NY et de Henry Chuang, étudiant en troisième année d’Architecture de Cornell, pour le projet 'Origami Suitcase'.

Pour répondre à la problématique de colonisation humaine dans l'espace, Origami Suitcase propose un système flexible d'habitat spatial individuel et adaptable à l'échelle urbaine. Considérant les besoins du voyageur de l'espace, qui vit dans son vaisseau spatial - sa valise de l’espace -, l’Origami Suitcase relie le voyageur spatial solitaire à d'autres explorateurs grâce aux possibilités de déploiement (et de repliement).

Sans gravité et ni orientation, les habitats dans l'espace peuvent exploiter les trois dimensions et mieux répondre aux besoins d’habitat de l'homme flottant librement dans l’espace. Espace pliable à la géométrie flexible, cet acrobate de l’espace relie en outre l'individu itinérant à des communautés de voyageurs spatiaux.

09(@Bao Thu Nguyen-Hoang Anh Tran-Le Hung Nguyen-Khanh Chi Tran)_S.jpgPrix Architecture et Problématique de la Montée du Niveau des Océans

L'équipe lauréate est constituée de Bao Thu Nguyen, Hoang Anh Tran et Khanh Chi Tran, étudiants en dernière année d’Architecture de Paris la Villette et de Le Hung Nguyen, Architecte diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Malaquais, pour leur projet 'Plastique 2.0'.

L'utilisation massive des matières plastiques dans notre quotidien sont un réel enjeu dont la conséquence principale est la pollution marine sous forme de macro déchets (matérialisation d’un 'septième continent' au coeur des océans).

Par ailleurs, le réchauffement climatique risque de provoquer dans les années à venir une élévation du niveau des océans avec une conséquence dramatique : la perte de sol pour les populations insulaires ou littorales, source de probables migrations pour ces mêmes populations.

Le projet propose de profiter des propriétés physiques et chimiques de base du plastique (faible densité, basse température de transformation, élasticité, anti-corrosion, faible conductivité thermique...) et de sa présence abondante sous forme de déchets dans l'océan, pour en faire un élément intrinsèque de reconstruction dans le cycle des systèmes vivants, voire une matière première de la vie mise au service de ces problématiques à venir.

Grâce à un moduleur navigant sur les mers, les plastiques polluants sont récupérés, recyclés et restitués sous forme de modules ressemblant à des alvéoles. Ces modules sont agrégés pour créer un nouveau substrat flottant ou littoral, aménagés pour servir de supports, de contenants de matières végétales permettant d’y développer des cultures, de dessalinisateurs d’eau de mer ou encore d’abris, permettant l’établissement de nouvelles communautés humaines.

10(@Tar-Tar)_S.jpgUne mention spéciale a été décernée à Tar-Tar, équipe pluridisciplinaire (architectes, designers, ingénieurs, chercheurs, spécialistes marketing...) et internationale (France, Italie, Tunisie, Roumanie) formée spécifiquement pour répondre au concours et y apporter la vision, les connaissances et les compétences nécessaires à la conception d’un tel projet.

'Living Grounds' est né de la conscience des problèmes induits par la montée des eaux, ainsi que d'un état des lieux des connaissances et dernières découvertes scientifiques dans les domaines de l’intelligence artificielle ou de la biologie synthétique.

'Living Grounds' est révolutionnaire, porteur d'une promesse ; il s’agit, grâce à un système coopératif entre un système de données numériques (DATA) et des espèces bâtisseuses vivantes de créer de nouveaux territoires. La DATA offre une synthèse des variations de la montée des eaux, des relevés topographiques précis de la planète, de la faune et de la flore marines, collectées et analysées par une intelligence artificielle, capable de poursuivre le traitement de ces informations dans le temps et de le transmettre à du Bactéro-Corail dont il pilote la croissance pour faire 'pousser' des sols artificiels propres à l'habitat humain.

La proposition de 'Living Grounds' souhaite engager gouvernements, chercheurs et communautés à s’associer au-delà des frontières pour intégrer leurs préoccupations dans un contexte global indépendamment des enjeux géopolitiques ancestraux, une opportunité de changer notre façon d'habiter et de vivre ensemble à l'échelle locale et planétaire tout en réconciliant l'homme et son environnement.

11(@Gaspard Vivien)_S.jpgGaspard Vivien, jeune étudiant en Master 2 Architecture à l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture et de Paysage de Lille remporte le coup de coeur du jury avec son projet 'Cellule Source'.

L’un des effets majeurs de la montée du niveau des océans est l’accélération de l’érosion du littoral soumis aux assauts de phénomènes dynamiques marins de plus en plus fréquents et de plus dévastateurs. Et des scénarios catastrophe montrant de grandes métropoles submergées obligent à envisager des solutions prospectives permettant de repenser le sous-sol et les réseaux urbains qui irriguent la ville et de changer de paradigme en matière de mobilité, d’énergie et d’habitat.

Compenser la perte de sol et de sous-sol par la mise en oeuvre de nouveaux niveaux de vie citadins tel est le projet de 'Cellule Source', qui fonde sa réflexion sur les concepts de résilience et d’évolution nécessaires pour la survie de certains modes de développement adaptés aux problématiques environnementales à venir.

'Cellule Source' offre ainsi des perspectives révolutionnaires de reterritorialisation maritime et de constitution de sols et de sous-sols flottants capables de répondre à la perte d’implantation traditionnelle. La nouvelle ville flottante, basée sur l’agencement des Cellules Source organisées en modules accueillant les systèmes d’accueil et les réseaux de ce nouvel espace urbain entre terre et mer, devient la réponse réticulée et émergente d’un paysage citadin qui intègre de nouvelles échelles et se dresse fièrement devant la catastrophe climatique de toute la force de la responsabilité nouvelle de ses aqua-citoyens...

12(@Teddy Merle)_S.jpgEnfin, Teddy Merle, jeune étudiant en Master 1 d'Architecture à l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Lyon, est récompensé du coup de coeur Babel-Collectif avec 'Ocean Ice', dispositif architectural capable de pallier l’élévation générale des océans.

Le projet part d’un constat simple : la hausse des eaux résulte principalement de la fonte des glaces polaires sous l’effet du réchauffement climatique. L’objectif du projet est de régénérer les pôles, afin d’éviter leur fonte et ainsi limiter la hausse du niveau des océans dans le monde entier.

'Ocean Ice' se présente sous la forme d’une multitude de modules architecturaux appelés Floe, capables de flotter en mer. Placés au large de la banquise l’été, les Floes profitent des longues journées ensoleillées des pôles pour accumuler du phytoplancton qui se développe grâce à la photosynthèse. Arrivé à maturité, le plancton est progressivement refroidi dans un échangeur thermique grâce à la température de l’océan plus fraîche. D’une certaine façon il est anesthésié. Il est ensuite propagé sous forme de nuage de vapeur diffusé à basse altitude dans l’atmosphère et réfléchit ainsi une partie des rayonnements solaires.

Naturellement, le plancton regagne le sol et comme il est plus froid, il diminue la température de la glace. Ainsi, elle est préservée pour le reste de l’été. Par la suite, le phytoplancton migre à l’intérieur de la glace, se nourrit grâce aux sels nutritifs de la banquise et regagne ensuite l’océan pour devenir le nutriment à la base de la chaîne alimentaire marine. Désormais, durant les saisons d’hiver, la banquise progresse naturellement mais l’été, elle ne fond plus sous l’effet du réchauffement climatique.

13(@JFaure-Fondation Rougerie).jpg

Réagir à l'article


Album-photos |Luukku House : un modèle d'architecture en bois conçu par des étudiants

Créée et mise en oeuvre par les étudiants du département architecture d’Aalto University (Finlande), en collaboration avec les étudiants en design et ingénierie de la même école, la Luukku...[Lire la suite]


Chronique |En Finlande, Eco-Viikki, un quartier durable, une communauté urbaine

Othman Mikou est étudiant en 3e année à l’ENSA Paris Val-de-Seine. Son projet 2011/2012 consiste en un périple au travers de 19 pays en 10 mois afin d’études d’architectures, que ces...[Lire la suite]

Actualité |Erasmus, quoi, où, quand, comment ?

'L'herbe est plus verte ailleurs', 'les voyages forment la jeunesse'... Autant d'adages pour motiver un jeune étudiant en architecture à prendre la poudre d'escampette. Le programme d'échange Erasmus est l'opportunité de...[Lire la suite]

Actualité |'Qui ne dit mot consent' : voix au chapitre pour les étudiants

Prévue pour être lancée en janvier 2013, la revue 'Qui ne dit mot consent' (QNDMC) est issue de l’initiative de douze étudiants de l’ENSA Lyon souhaitant conjuguer, autour de «grandes»...[Lire la suite]

Conférence |La fabrication du sens, l'Homo Faber selon Mario Botta

«L’architecture est le reflet de l’histoire, c’est un miroir impitoyable, une image du pouvoir, de l’économie et de l’éthique», affirmait Mario Botta le 8 février 2013 au Collège...[Lire la suite]