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Chili | Fernando Castillo Velasco : le Chili à l'avant-garde (18-06-2014)

L’engagement politique de Fernando Castillo Velasco est à même d’illustrer une profession mise à mal par les aléas de la vie publique. L’homme de l’art, un temps pressenti pour être ministre de Salvador Allende, a défendu une position avant-gardiste. Un entretien mené par Francisco Díaz et Hugo Bertolotto, publié le 2 août 2013 sur le site d’investigation CIPER, quelques jours après la mort de Fernando Castillo Velasco, retrace ce parcours exemplaire.

Santiago du Chili | Fernando Castillo Velasco

Contexte
Cet entretien, réalisé par Francisco Díaz et Hugo Bertolotto, date de 2010 et retrace les différentes facettes de Fernando Castillo Velasco (1918- 2013), architecte chilien, sans doute le plus célèbre du pays.
Ce texte permet de saisir l’envergure de ce premier recteur laïque, choisi démocratiquement, de la très innovante Université Catholique (1970), d’appréhender l'intervention de l'homme de l'art en Algérie et sa proximité avec Salvador Allende qui voulait le promouvoir Ministre du logement, peu de temps avant le coup d’Etat militaire.
Son parcours en tant qu’architecte, exilé politique, président de la Région Métropolitaine de Santiago et fondateur de l’Université ARCIS le positionne comme un référent moral sur bien des plans.
Au niveau mondial, Fernando Castillo Velasco, de par son positionnement théorique, préfigure, bien avant les révolutions européennes, l’après 68. L’homme de l’art est aussi l’un des premiers au Chili à avoir promu la construction participative. Aujourd’hui, Alejandro Aravena, chantre du modèle, éclipse un père spirituel.
HU

FERNANDO CASTILLO VELASCO : L’OEIL CRITIQUE ET AUTO-CRITIQUE DE L’HOMME QUI A LAISSE SA TRACE SUR LA SCENE ARCHITECTURALE CHILIENNE
Francisco Díaz et Hugo Bertolotto | CIPER

Francisco Díaz et Hugo Bertolotto : Vous avez été diplômé en 1947. Avez-vous eu quelques contacts avec les débuts de la réforme de l’Ecole d’Architecture de l’Université Catholique ? Comment était cette période ?

Fernando Castillo Velasco : Notre génération n’a pas joui d’une réforme qui aurait changé un peu les aspirations que nous avions, nous autres jeunes de l’époque. L’inquiétude quant à la soumission culturelle du Chili se développait. Aussi, étions nous tous rebelles vis-à-vis de l’enseignement. Tout cela s'est terminé en véritable révolution à l’école, en vue de changer les méthodes d’enseignement et la philosophie de l’architecture. Nous avons fait en sorte que Sergio Larraín García Moreno soit nommé doyen.

Le plan régulateur intercommunal de Santiago (PRIS) de 1960 de Juan Honold et Pastor Correa ambitionnait une «ville système» dans laquelle la croissance urbaine se faisait à partir de noyaux autonomes. Ces idées coïncident avec bien des thèmes que vous avez développé à Villa Portales. Cela vous a-t-il directement influencé ou était-ce dans l’air du temps ?

Fernando Castillo Velasco : A l’époque, Le Corbusier et son enseignement de la trame nous influençaient. Aujourd’hui, l’Unité d’habitation de Portales est en train d’être transformée. Je m’y rends souvent pour la visiter et je crois que je ne referais pas la même chose. Nous avons voulu concilier la trame avec notre manière de voir la ville. Dès lors, chaque îlot correspondait au quadrillage des rues. Notre idée était de respecter la trame de Santiago. Nous avons voulu aussi tenir compte de sa topographie et deux des bâtiments, ceux qui font face à la Cordillère, sont plus hauts.

L’Unité d’habitation se positionnait alors par rapport à la ville de Santiago et non par rapport aux noyaux autonomes que vous préconisiez

Nous pensions autrement : l’architecte devait donner une fonction à la végétation présente sur le site. Selon notre plan, l’architecture était même tributaire de l’allée de chênes plantés sur l’avenue. La hauteur des bâtiments - cinq étages - répondait à cette contrainte comme les maisons de deux étages s’alignaient sur les allées d’arbres fruitiers. Cette ligne donne l’échelle et signe le rapport à la vallée et à la ville. [...]

Vous avez souvent dit que l’Agence BVCH pour laquelle vous travailliez refusait de nombreux projets car seule l’architecture moderne vous intéressait. Lors d’un entretien paru en 1971, vous avez observé que vos premiers travaux étaient parfois déshumanisés étant donné l’importance donnée à la forme et au style. Comme acteur de l’une des agences les plus actives lors du développement de l’architecture moderne au Chili, comment jugez-vous les préoccupations architecturales de cette époque ?

Je pense que je me référais à l’Unité d’Habitation Portales. Il y avait le désir d’être moderne. Il s’agit d’une question de principe et non de style. Le style était une trahison au sens moral : il était illicite de penser faire un château de style français ou géorgien. Quand nous refusions des clients, nous refusions de faire une maison de style français.

Oublions un instant la question de la forme. Faites-vous votre propre autocritique en regardant votre oeuvre d’un point de vue éthique et humain ?

A Portales, nous n’avons pas eu conscience de l’échelle. Nous ne pouvions raisonnablement pas traiter douze mille personnes au sein d'une communauté de la même façon que dix familles dans un projet. Nous avions tout simplement perdu ce bon sens. Avec une certaine naïveté, nous pensions que les circulations au niveau des terrasses, des toits et de la cour deviendraient des espaces communs conviviaux ; or, cela ne s’est jamais produit car, à cette échelle, le contact entre voisins n’existe pas. [...]

03(@DR)_B.jpgL'expérience d'Alger avec les élèves de Cambridge

Une fois parti de l’agence BVCH, vous êtes entré en politique et avez développé des projets concrets avec vos étudiants de l’Université. Il s’agissait d’une idée très avancée à cette époque que vous avez transposée à Cambridge lors de votre passage comme professeur invité (1974). Pouvez-vous nous parler de ce type d’expérience qui a eu lieu à Alger ?

Une fois en Angleterre, l’ambassadeur d’Algérie m’a demandé de travailler à un plan de développement pour un quartier de la Ville d’Alger ce qui m’était impossible au vu des échéances de mon séjour. J’ai alors formulé l’idée de faire travailler les étudiants de dernière année dont j’avais la charge. Le recteur m’a donné carte blanche et le gouvernement algérien a trouvé cette relation avec une prestigieuse université porteur politiquement. Après avoir signé un contrat, moi-même et mes trente élèves avons eu billets d’avion et chambres d’hôtel ; nous séjournions là-bas par intermittence et ce, durant un an. 

J’ai appliqué la méthode développée au Chili : nous faisions projets et concours au sein du groupe avec pour jury les représentants du Ministère algérien. Chaque étudiant s’est attelé au secteur qui lui était imparti. Cette activité fut une révolution pour l’Université. Jusqu’alors, l’enseignement était purement théorique et lors de la présentation des diplômes, le jury s’est montré admiratif du travail accompli. En revanche, le plan proprement dit n’a pas été construit. Le gouvernement ayant changé, nos desseins ont été oubliés.

Lors de cette période britannique, vous avez, à travers le projet d’Alger, pensé la «redécouverte» de la brique. A ce moment, des événements particulièrement intéressants se produisaient en Angleterre comme le déclin d’Archigram, le concours du Centre Georges Pompidou à Paris, l’oeuvre de James Stirling, la réforme de l’Architectural Association en 1971, la nomination de Léon Krier en tant que professeur... entre autres. Etiez-vous en contact avec ce qui se passait à l’époque ? Que vous reste-t-il de cette période ?

Ce séjour m’a transformé et j’ai eu de nombreux contacts en effet. Après Alger, nous avons travaillé sur les rives de la Tamise en pensant, avec des étudiants de Paris, le parallèle avec les rives de la Seine. [...] Il y avait, dans le milieu architectural, une forme d’harmonie. Leslie Martin m’a beaucoup influencé. Il y eut aussi le suédois Ralph Erskine.

Lors de votre exil, vous avez vécu à Clare Hall, Cambridge. C’était un projet de Ralph Erskine, datant de 1968. Cet architecte travaillait depuis les années 40 les ensembles d’habitations avec un goût pour les interactions entre individus et communautés. Cela a-t-il influencé vos projets à votre retour au Chili ?

Je pense que l’Angleterre m’a énormément influencé. J'ai été fasciné par cette manière sensible et humble de concevoir un projet. Je me rappelle d’une étudiante qui a obtenu la note maximale avec un grand projet situé à Aller, où la climatisation de l’édifice était assurée par des courants d’air et des plans d’eau. [...] Elle avait fait oeuvre d’architecture.

Villa La Reina : «ici, nous faisons ce que les villageois veulent»

Au milieu des années 60, les courants participatifs en art ont été transposés ensuite en architecture. En ce sens, la Villa La Reina, initiée en 1966, était pionnière. Connaissiez-vous ces mouvements artistiques ou s’agissait-il d’une anticipation ?

Je l’ai fait instinctivement. Quand je suis devenu maire de La Reina, je me suis rendu compte qu’il y avait un décret d’expulsion des villageois qui vivaient là. J’ai donc appelé des organisations sociales qui, depuis l’élection présidentielles de 1964, étaient politisées. Je leur ai dit : «je vais mettre fin à ce décret devant vous. Vous êtes les habitants de La Reina comme n’importe quel autre. Nous trouverons le moyen pour que vous accédiez à un logement comme n’importe quel habitant de La Reina».

Quand j’étais professeur à l’Ecole d’Architecture, j’ai fait travailler mes étudiants sur La Reina. J’ai présenté aux villageois les propositions ; ils ne les ont pas appréciées. Je suis retourné alors vers les étudiants pour leur dire : «Il faut changer les plans. Ce sont eux qui vont construire leurs maisons car ce sont eux qui vont y habiter». Ce refus initial des habitants face aux projets nous a évités de tomber dans les erreurs de la Villa Portales. Cette expérience m'a servi aussi pour le projet communautaire de la Quinta Michita (1964-1972), le premier bâtiment que je signe en-dehors de l’Agence BVCH. Ici, l’échelle est plus humaine et je mets en place des espaces communs - de réunion, de loisirs et de sports - afin de rendre l’ensemble convivial. [...]

D’une certaine manière, vous avez corrigé le diktat plastique des modernes...

Plus que le problème de la forme, il fallait considérer l’usage. Même dans nos propres maisons d’architectes, nous souffrions d’une absence de données locales, comme l’effet du soleil.

Le système de départements autonomes que vous avez mis en place une fois recteur de l’université (à partir de 1967) allait dans le même sens. S’agit-il d’une idée à vous ou cela était-il initié par l’Ecole de Valparaiso ?

Là, pour le coup, ce n’était pas mon idée. Tout cela était déjà en place aux Etats-Unis [...] et le projet de l’Ecole de Valparaiso était bien différent. Nous envisagions une participation totale du peuple chilien. L’objectif était d’améliorer la recherche et de former les étudiants pour qu’ils puissent ôter leurs oeillères. L’idée était de faire des étudiants des personnes cultivées ; voilà qui nous paraissait plus important que de fabriquer des architectes. Ainsi, quand les étudiants partaient étudier à l’étranger, la consigne stricte était de considérer la culture de l’autre pays, non pour la réimplanter au Chili, mais pour être capable de penser selon des situations différentes.

Cette interconnexion des unités autonomes d’études coïncide avec le projet de 'ville système'. Mettiez-vous en relation ces perspectives ?

Non, pas du tout. Le monde allait en effet dans le sens d’un effort collectif et au Chili, ces années-là, l’euphorie et l’espoir du collectif devenaient une réalité. Il est étonnant de comparer la régression que nous vivons aujourd’hui à l’esprit novateur de l’époque.

Le Président Frei a tout fait pour aller dans ce sens bien qu’il n’a pas toujours réussi. [...]. Il a été dépassé par son propre enthousiasme et a généré des attentes qu’il ne pouvait assumer ; nombreux sont ceux, notamment les responsables des mouvements étudiants, à avoir trop demandé. C’est à la fin de son mandat qu’il m’a proposé d’être ministre du Logement pour poursuivre un projet d’épargne et de construction assez révolutionnaire : au fur et à mesure, l’accès à la propriété était transféré aux habitants.

La proposition m’a beaucoup intéressée mais cela a produit un tollé à l’université au point que je lui ai demandé de démêler le problème. Son mandat est venu à échéance et Allende, en personne, a réitéré la demande. C’était deux mois avant le coup d’Etat militaire. J’ai accepté en sachant que le Gouvernement n’allait pas durer et exigeant que le Parti auquel je souscrivais, le PDC (Parti démocrate chrétien, ndt.), l’autorise. Cela ne s’est pas fait, le congrès du parti en a décidé ainsi huit votes contre six.

[...] Vous êtes ensuite parti en Angleterre. A votre retour, plusieurs de vos bâtiments avaient été détruits du fait de votre opposition au régime... Comment avez-vous donc pu recevoir le Prix National d’Architecture en 1983 et comment s'est déroulé la suite ?

Je pense que les membres du Collège étaient également des opposants au régime. En me désignant lauréat, ils montraient que nous étions vivants. Cette décennie fut, par ailleurs, la plus prospère de ma carrière. A mon retour d’Angleterre, de nombreuses personnes m’ont confié leur épargne pour s’assurer un retour au Chili ; j’ai acheté des terrains à bon prix (car les dollars étrangers étaient du pain béni) et j’ai bâti la Résidence communautaire Jésus à La Reina. Tout le monde en est sorti gagnant.

02(@DR)_S.jpgUn précurseur dans les projets de logements sociaux dynamiques

Vos projets de résidences communautaires se reconnaissent par les nombreux zigzags du plan, par l'emploi de la brique, par la présence d'arches et de fenêtres en losange. Voilà qui s’approche du langage formel du postmodernisme, n’est-ce pas ?

Les professeurs me saluaient avec un mouvement du bras en travers pour signifier mon goût pour la diagonale. Je crois avoir inventé de nombreux motifs que j'ai incorporés dans les encadrements de portes et de fenêtres. L’utilisation de la brique est idéale pour développer ces arrangements en surface et les ouvriers m’ont donné bien des idées. Cela est devenu comme un jeu de dominos et, à l’époque, ce n’était pas le plus important.

Aujourd’hui, je me rends compte à quel point cette inventivité constructive des détails a caractérisé mes bâtiments. Dans le plan, la brique apparaissait à l’horizontal puis, une fois sur le chantier, elle se plaçait en diagonale. Le potentiel d’inventivité de cette collaboration entre architecte et ouvriers s’avère plus forte que l’inspiration tirée des revues d’architecture.

Dans la communauté Andalucia, vous avez installé 200 familles en plein centre de Santiago. Le même principe a été développé par 'Elemental' (un projet d'Alejandro Aravena, ndt.) à Iquique. Pourquoi se sont-ils taillés la part du lion dans la communication comme s'ils avaient été les premiers ?

Oh ! je trouve cela particulièrement injuste non seulement pour moi mais aussi pour les architectes espagnols Eduardo San Martín et Pedro Gastón Pascal, avec lesquels j'ai travaillé. La communauté Andalucia était une invention.

J’ai commencé avec l’idée de croissance, principe développé à La Reina. Nous avions alors conçu un cercle autour d'un patio central de huit mètres de diamètre donnant accès à dix logements indépendants. Nous avons étendu ce système à l'échelle d'une rue. C'est le cas du projet Andalucia. Nous avons alors imaginé sur des lots de 30m² des structures vides hautes de trois étages avec, néanmoins, toutes les installations en rez-de-chaussée : salle de bains, cuisine et chambre. Les habitants ont travaillé avec nous.

J’avoue, qu’une fois parti, je craignais que les gens abandonnent le chantier. J'ai misé sur une maison finie tout au plus, mais six mois après, toutes les maisons étaient finies et habitées. De plus, les habitants, utilisant des infrastructures fournies par l’Etat, se sont occupés d’agrandir trois fois la surface et ont fait prospéré leur patrimoine. Mis à part l’aspect économique, nous avons tous appris de cette collaboration.

Il n’y a pas longtemps, après le tremblement de terre, je suis allé vérifier l’état des installations et j’étais surpris de l'accueil qui m'était réservé avec notamment des applaudissements ; beaucoup m’ont dit que, comparé à d’autres bâtiments, les leurs avaient bel et bien résisté.

04(@DR)_B.jpgBeaucoup d'architectes sont esclaves de l'intérêt économique

Comment trouvez-vous l’architecture chilienne d’aujourd’hui ?

Très mauvaise ou très bonne. Il n’y a pas de minimum standard satisfaisant. En se promenant dans la rue, nous voyons des choses horribles, mais de temps à autres, nous sommes surpris par une perle rare.

Que pensez-vous de la capacité autocritique des jeunes architectes ?

Difficile à dire. Presque tout est anonyme. Il reste toujours trois ou quatre architectes que l’on reconnaît par leur expression et par la qualité de leurs projets, mais la majorité travaille pour des promoteurs privés. [...] Nous avons perdu l’éthique. Les architectes sont esclaves de ces personnes très peu cultivées qui ne pensent qu’au rendement. [...]

Cela change vraiment de votre époque ?

Oui, les architectes d’aujourd’hui communiquent davantage mais ils sont beaucoup moins respectés qu’à mon époque. Certes, il y a toujours une petite portion qui dispose d'une forme de reconnaissance mais, en règle générale, nombreux sont ceux qui restent de parfaits inconnus qui n’ont rien à montrer ou à dire et qui participent peu à l’évolution de la société. Ils sont soumis. Voilà le défi de l'avenir.

Francisco Díaz et Hugo Bertolotto | Ciper | Chili
02-08-2013
Adapté par : Hannah Umbral

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