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Brésil | Le Corbusier, Smithson, Scharoun : un modernisme contextuel ? (21-11-2012)

Niemeyer désavoué ? Brasilia, réelle ou fictive, est aussi l’oeuvre de Le Corbusier, du couple Smithson ou encore de Hans Scharoun. Face à la froide modernité de la Place des trois Pouvoirs émergent des propositions davantage adaptées au contexte. Dans son volume 8 (premier semestre 2012), la revue brésilienne 'Arquiteturarevista' publie l’analyse de José Javier Alayón González, chercheur indépendant. Démonstration.

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Contexte
En 1956, Lúcio Costa et Oscar Niemeyer sont invités à concevoir Brasilia. Le 22 avril 1960, la ville est officiellement proclamée capitale nationale du pays. Aussi, ministères et institutions quittent Rio de Janeiro pour s’installer à l’intérieur des terres.
Les représentations étrangères suivent de fait le mouvement et fondent leurs nouvelles ambassades. Pour ce faire, elles confient aux plus prestigieux architectes de l’époque l’élaboration de projets ambitieux : Le Corbusier pour la France, A&P Smithson pour le Royaume-Uni, Hans Scharoun pour l’Allemagne.
De la table rase au contexte, José Javier Alayón González analyse chaque proposition pour y déceler une critique sous-jacente de la modernité telle que pensée par Oscar Niemeyer à Brasilia.
JPhH

ARCHITECTURES ETRANGERES A BRASILIA : LE CORBUSIER, A&P SMITHSON ET SCHAROUN DANS LE PAYSAGE MODERNE SUD-AMERICAIN
José Javier Alayón González | Arquiteturarevista

BRASILIA - Volant au dessus de terres sud-américaines, Le Corbusier aurait commencé à évoquer la figure de l'urbaniste-aviateur, animé par le développement et l'expansion des moyens de transports aériens. Héritier de cette tendance, le Plan Pilote de Lúcio Costa pour Brasilia propose une façade zénithale, convaincante et symbolique.

Le dernier des neufs points du 'manifeste pour une nouvelle monumentalité', publié en 1958 par l'architecte Josep Lluis Sert, l'artiste Fernand Léger et l'historien Sigfried Giedion, exaltait cette vision aérienne de la ville comme «une façade vaste et nouvelle» qui, vue d'en haut, permettait d’observer la parfaite intégration des paysages naturels et artificiels de ce nouvel urbanisme. Un de ces usagers 'aviateurs' privilégiés, Pablo Neruda, après son atterrissage à Brasilia, s'est exclamé «L'air ! Vaste et céleste ! D'en haut, la ville blanche, la ville Vénus : Brasilia !».

Ajoutant, une fois le premier contact avec la ville nouvelle établi : «Depuis ici, nous nous sentirons dignes de voler vers d'autres planètes. Niemeyer est le point final d'une parabole initiée par Léonard de Vinci : l'utilité de la pensée constructive, la création comme devoir social, la satisfaction spatiale de l'intelligence».

L'image de Brasilia est marquée par la façade zénithale de Lúcio Costa et l'architecture, au ras du sol, d'Oscar Niemeyer. Tous deux, ainsi que Roberto Burle Marx, ont été chargés de donner forme à la ville que Kubitscheck - mécène et protecteur du mouvement moderne au Brésil - proposa comme nouvelle capitale du pays. 

Toutefois, place fut faite à d'autres architectes. L'objectif de cet article est de mettre en relief quelques-uns des projets qui ont enrichi la culture urbaine de Brasilia et de définir d'autres points dans cette courbe géométrique qui unit l'architecte de la renaissance à celui du mouvement moderne, selon la métaphore du poète.

Sans aucun doute, l'architecture d'Oscar Niemeyer était et demeure l'hôte de cette célébration du mouvement moderne. Ses édifices et la nature environnante sont les seuls éléments préexistants à prendre en compte par les architectes appelés à construire à l'intérieur même du périmètre moderne. Les formes aérées et légères dont l'architecte communiste a usé pour les palais de Brasilia défient la gravité et donnent l’impression que ces édifices sont sur le point de décoller. Ils s'établissent, de fait, avec méfiance sur le territoire.

La mise en place de dalles épaisses, comme pour le Capitole ou plus fines comme pour les Palais de Planalto et de la Alvorada, fournissent un soubassement neutre et solide à une architecture faite d'appuis pointus ou instables ; voir la coupole inversée du Congrès. Ces dispositifs détachent les structures blanches du sol rouge et poussiéreux de Brasilia. Dans d'autres cas, comme celui des tours du Congrès ou du Palais de Justice, il est fait recours à une lame d'eau comme point de rencontre entre l'édifice et la terre afin de diluer ce rapport en un simple reflet.

En 1988, Peter Buchanan, sous-directeur de la revue Architectural Review, comparait l'architecture d'Oscar Niemeyer antérieure à la création de Brasilia, avec «les vêtements brillants et légers portés lors de fêtes tropicales». Chargée de spontanéité et d'hédonisme séducteur, elle est surtout en harmonie avec la nature.

D'aucuns peuvent déduire de cette affirmation que les édifices institutionnels de Brasilia, en particulier ceux de la Place des Trois Pouvoirs, ressemblent davantage à des tenues de soirée pour illustrer une certaine incohérence entre costume, climat et coutume. Développée dès les premières heures de Brasilia, cette «élégante» architecture d'acier, de verre et de béton, le tout plastiquement travaillé, a généré, comme le reconnaît Peter Buchanan, au moins pour la sensibilité européenne, un certain rejet.

02(@SarahandIain)_S.jpgLes projets d'Oscar Niemeyer devaient garantir une «forme» institutionnelle, imprégnée de monumentalité, propre au tracé de la ville. Il est certain que cet exercice de sublimation de la forme à Brasilia contredit les progrès et les apports de l'architecture brésilienne y compris celle d'Oscar Niemeyer.

Probablement, sans le prétendre, Lúcio Costa a présagé le rôle du paysagisme contemporain comme discipline rédemptrice du désarroi urbanistique actuel alors qu’il définissait les deux principaux instruments pour unifier l'espace urbain de Brasilia. Le premier : les autoroutes. Le second - et de façon prémonitoire - la technique paysagère des parcs et jardins. Pour Lúcio Costa, Brasilia avait une filiation intellectuelle française évidente avec ses axes et perspectives liés au modèle parisien, mais les espaces verts étaient, quant à eux, apparentés à la culture paysagère anglaise, notamment aux lawns de son enfance à Newcastle.

Aussi, les trois projets que nous allons étudier sont trois versions du paysagisme moderne. Ils sont autant de constructions artificielles d'une idée de nature testées à Brasilia par des architectes étrangers. Les projets ont été développés de façon simultanée entre 1963 et 1964. Malheureusement, Le Corbusier est alors surpris par la mort et les Smithson's ont vu leur dessein suspendus par décision du gouvernement britannique. Au final, seul le projet de Sharoun s'est concrétisé.

03(@DR)_S.jpg Cuadra 800. SES. Secteur des Ambassades Sud

Au sein de la scrupuleuse sectorisation de Brasilia, les ambassades étaient sur un axe parallèle à l'axe rodoviário - transversal à l’axe monumental - et proches des ministères et des clubs sportifs. Ce secteur, décisif pour la vitalité de Brasilia, a été positionné sur les rives du lac Paranoá, les corps diplomatiques devant abandonner les bontés urbaines et climatiques de la côte atlantique à Rio pour la précarité d'une ville récente dont la géographie et l'atmosphère sont plus sévères.

Privilégié, le quartier diplomatique permettait d'explorer une typologie qui, comme pour la majorité des habitations du plan pilote, était alors limitée à de simples blocs. Le plan original permettait d'occuper seulement 40% de ces parcelles en pente douce vers le lac et n’autorisait qu’une hauteur maximum de trois étages.

Cuadra 801. Lot 4. Ambassade de France. Le Corbusier

Des trois projets de Le Corbusier à Brasilia - le Musée de la Ville, la Maison de la Culture de France et l’ambassade française -, aucun n'a vu le jour. Aussi, cette opportunité que Brasilia représentait pour consolider sa relation au Brésil est restée lettre morte.

Postérieur au Carpenter Center de Cambridge, le projet montre combien cette combinaison de l'esprit rationaliste et vernaculaire est caractéristique des dernières années de l’architecte dominées notamment par Chandigarh.

La proposition définitive abandonne de loin la solution en blocs horizontaux et sépare la chancellerie de la résidence de l'ambassadeur en deux corps clairement différenciés et distincts. C'était également la solution adoptée par les architectes Filzak, Srámek, Louda et Bubenicek pour l'ambassade tchécoslovaque, pionnière alors, mais suivant toutefois le style puriste et blanc d'Oscar Niemeyer.

Les deux volumes simples, cylindrique et parallélépipédique, ne répondent pas à une idée monolithique. Le cas de la tour, superposition de sept niveaux, constitue une version arrondie du modèle domino. L'édifice reprend les «cinq points de l'architecture moderne» proposés en 1926, préambules de la charte d'Athènes, dont Brasilia est peut-être la plus vaste application.

Défiant les règles du plan d’urbanisme - notamment par sa hauteur excessive -, le cylindre se fractionne en son côté pour accueillir un noyau de circulations verticales en relation directe avec l'accès public. Cette tourelle, point de vue privilégié, est protégée par un dispositif de brise-soleil structurels, courbes, recouvrant trois quart du volume.

Au ponant, le noyau de circulation, aveugle, évite l'ensoleillement ; au sud, les terrasses paysagées sur des doubles voire triples niveaux s'ouvrent sur des vues panoramiques. Dans la publication de ses oeuvres, Le Corbusier appose au projet une photo du Ministère de l'Education à Rio, construit en 1936 ; son imposante et profonde façade faite de brise-soleil est sans doute une référence directe.

De son côté, la résidence est un corps composé de quatre niveaux dont les façades nord et sud sont aveugles, évitant ainsi les rayons solaires rasants et les vis-à-vis avec les parcelles voisines. Les façades est et ouest sont habillées de brise-soleil qui modulent la distribution interne des espaces.

Une promenade plastique traverse la parcelle et relie les deux édifices. Une rampe aux qualités topographiques achemine le visiteur au premier étage de la résidence. Un porche, sur une triple hauteur, contient un escalier qui donne accès aux étages supérieurs. La transition avec l'escalier oblige le visiteur à alterner entre les vues vers le lac et celle vers la tour.

A l'autre extrémité de l'étage noble, une rampe conduit à la grande piscine et ferme le circuit. Ces collines géométriques, associées à la piscine-lac et aux méandres des circulations, composent une nature artificielle. L'ensemble s'émancipe de la parcelle rectangulaire, recherchant un prolongement visuel extramuros. Les plans reprennent ainsi l’idée d’une nature sauvage contemplée, spontanée plus qu'une nature programmée comme dans la ville verte.

04(@DR)_S.jpgCuadra 801. Lot 8. Ambassade du Royaume-Uni Alison et Peter Smithson

Le couple d'architectes, appartenant à la troisième génération moderne, était appelé à trouver un point d'équilibre entre la continuité et la révision de l'héritage. Aussi, ils ont appréhendé cette commande avec grand enthousiasme. Cet état d'esprit s'est toutefois transformé en amertume lorsque le projet a été suspendu par le Gouvernement. Dix ans après cet abandon, ils affirmaient encore : «Michelangelo was never so messed by his Pope»*.

Le projet des Smithson's - qu'ils définissaient eux-mêmes comme pédagogique - transposait dans un contexte tropical brésilien la tradition anglaise de l'habitat et celle de la relation avec la nature, avec une vie, potentiellement, à l'air libre.

Le duo, par deux fois, est venu à Brasilia pour s'imprégner notamment de l'identité du lieu. Les architectes aimaient alors faire référence aux formes locales d'habitat, montrant, entre autres, des photos de l'énorme couverture de la Fazenda Babilônia dans les environs de Brasilia.

Les architectes ont concentré l’ensemble du programme dans un volume oblong en forme de «crocodile écrasé», selon leur expression, occupant pratiquement l’intégralité de la parcelle.

La chancellerie - proche de l’accès public - et la résidence s’articulent autour du grand salon principal. L’édifice divise la parcelle en deux cours longitudinales, l’une étroite dont l’accès se fait par la face nord, l’autre, au sud, aux allures de grand jardin aux usages divers, ouvrant des vues vers le lac.

Ce corps longitudinal qui s’adapte à la topographie, simulant la masse du reptile posé sur les rives du lac, est le résultat d’un parti architectural qui rappelle le style mogol employé par Edwin Lutyens pour New Delhi en 1911. Cependant, la structure préfabriquée avec son système complexe de montage est aussi en harmonie avec la fazenda traditionnelle.

La carrière des Smithson's s’est caractérisée par un dépassement du mythe du prisme pur et moderne et par son adaptation à l’environnement, un Modernism without rhetoric (Webster, 1997). Dans leur livre intitulé Climate register (Smithson, 1994), compilation de quatre projets remarqués pour leurs adaptations climatiques, ils évoquent la figure d’un animal préhistorique (un Stegoraurus armatus) comme exemple de l’adaptabilité de la peau des êtres vivants face à leur contexte.

En ce sens, les pièces de béton qui donnent forme à la façade aurait été de couleur rouille pour s’harmoniser avec le ton rougeâtre de la terre, cette terre qui teinte de rose la blanche coupole du congrès d'Oscar Niemeyer, laquelle nécessite de fait, un constant entretien et des travaux de peinture réguliers.

05(@DR)_B.jpgAmbassade du Royaume-UniComposé de différentes terrasses qui suivent le dénivelé topographique, le jardin est d’intérêt tout particulier, notamment pour sa fonction d’espace de relation sociale. Il propose une terrasse dédiée au sport, un jardin ornemental «du goût de chaque ambassadeur» et, à côté de ce parterre personnalisable, une piscine avec, au fond, le dessin de la bannière britannique.

La zone la plus basse est, quant à elle, parsemée de haies vives qui «rampent» d’une terrasse à une autre, entre arbres et statues, créant ainsi des circuits et des espaces de différentes qualités et réinterprétant le jardin victorien.

L’influence de l’expressionnisme abstrait de Pollock, l’art brut de Dubuffet et le Pop Art se trouvent mis en évidence dans ce paysagisme, mélange à la fois de tradition et d’art contemporain, prélude à la naissance du Land Art.

06(@DR).jpgAmbassade d'AllemagneCuadra 807. Lot 25. Ambassade d’Allemagne. Hans Scharoun

L’ambassade allemande (1963-1971), unique oeuvre de Hans Scharoun réalisée au-delà des frontières de son pays, mêlent les racines profondes du courant expressionniste allemand au contexte tropical. La proposition organique de Hans Scharoun prête attention à l’orientation des volumes en s’ouvrant au sud-est en direction du lac. De profonds brise-soleil horizontaux sont disposés sur les façades est et ouest.

A la différence de la séparation des programmes du projet français, Hans Scharoun articule un ensemble unissant la chancellerie et la résidence tout en ne donnant pas une image unitaire comme l’ambassade britannique grâce, notamment, à des différences de hauteur.

Avec un revêtement plus conventionnel en brique rouge et quelques éléments de béton, l’édifice établit une relation chromatique avec son environnement. La parcelle, en tête de cuadra, permet d’occuper l’ensemble du périmètre. La proposition forme un U ouvert délimitant, par des hauteurs distinctes, un espace central.

La complexité de la composition de Hans Scharoun et sa couleur argileuse s’oppose frontalement à la vision synoptique de l’architecture blanche d'Oscar Niemeyer. Elle crée une urbanité intérieure dans laquelle s’organise un programme plus vaste comprenant salles d’exposition et auditorium.

Les formes du jardin dessinées par Roberto Burle Marx s’ajustent de manière naturelle avec celle de l’architecture. Elles prennent l’apparence d’un puzzle d’espaces en terrasses qui souligne l’indépendance géométrique de l’ensemble au regard de son périmètre rectangulaire.

Le paysagisme «pictural» du Brésilien limite dans ce cas le répertoire végétal, favorisant la forme du pavement, des dalles et des éléments aquatiques, en réponse à l’ensemble construit. Il s’agit de l’intégrer au contexte à travers des parcours sinueux dont les perspectives changent vers le jardin intérieur ou le territoire environnant.

07(@DR)_B.jpgAmbassade d'Allemagne

Architecture et paysage. Visions locales et étrangères de Brasilia

Les arbres ne recoloniseront jamais la terre de Brasilia. Les édifices d'Oscar Niemeyer - comme l’affirmait Lúcio Costa lui-même - constituent le seul paysage de la ville. La vision d’une «géographie cubique» a été - et demeure - le fondement de l’idéologie collective : un paysage essentiellement civique où prime la domination du culturel sur le géographique.

A l’origine, Brasilia n’a pas eu de plan paysagé. Les interventions de Roberto Burle Marx, bien que nombreuses, ne sont, in fine, que des «îles» au sein de la ville.

La participation étrangère à Brasilia ne se limite toutefois pas à ces trois projets. Cependant, tous trois révèlent une vision du lien entre architecture et paysage dans un moment clef du mouvement moderne et du développement de l’architecture du XXe siècle. Après guerre, les champs d’expérimentation se diversifient. Le Corbusier continue d’irradier et Chandigarh comme Brasilia ont été des terres fertiles loin d’une Europe contestataire et anxieuse.

De ces problématiques sociales, changeantes, aux considérations climatiques, plus permanentes, naît une méthodologie qui n’affaiblit aucunement l’objectif social et spirituel. Bien au contraire, la méthode lie coutumes locales et expériences internationales, symbolisme et rationalité, architecture et paysage.

Le degré d’adaptation climatique des trois projets illustre ce rapprochement aux faits réels. Le mouvement moderne n’est plus ainsi dans une recherche auto-référencée, épuisée en plusieurs décennies, il donne désormais dans la spécificité du projet. Cette nouvelle stratégie offre une lecture de la réalité plus complexe et enrichissante.

José Javier Alayón González | Arquiteturarevista | Brésil
01-01-2012
Adapté par : Jean-Philippe Hugron

* «Michelange n'a jamais autant été embêté par son pape»

Réactions

libellule | étudiante | bretagne | 26-05-2014 à 18:57:00

Merci pour cette présentation du caractère novateur et somme toute idéaliste de la construction de la capitale du Brésil, Brasilia.
Je connaissais un peu le projet d'O. Niemeyer, moinsles projets du Corbusier et de Hans Scharoun.
Pour avoir travaillé sur l'architecture allemande dans les années 1920 et 1930, il me semble qu'en dehors de l'Allemagne, Hans Scharoun aurait réalisé quelques villas à Tel Aviv. Information qui serait à confirmer biensûr.

GJDLF | 21-04-2013 à 13:03:00

Site web sur l'œuvre et les archives du franco chilien Guillermo Jullian de la Fuente collaborateur de Le Corbusier de 1959 à 1965 et architecte de l'Ambassade de France à Brasilia ::

https://guillermojullian.wordpress.com/

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